Les nouvelles se confirment pour Abdessamad Ezzalzouli. Blessé lors du match amical disputé contre la Norvège (1-1), l’ailier marocain devrait être absent durant toute la phase de groupes de la Coupe du monde 2026.
Selon les premiers résultats des examens médicaux effectués par le staff des Lions de l’Atlas, le joueur du Real Betis souffre d’une entorse modérée du ligament du genou. Son indisponibilité est estimée entre deux et quatre semaines, un délai qui compromet sa participation aux trois premières rencontres du Maroc dans le tournoi.
Cette blessure intervient à quelques jours seulement de l’entrée en lice des Lions de l’Atlas face au Brésil. La sélection marocaine devra ensuite défier l’Écosse puis Haïti dans un groupe où chaque point pourrait peser lourd dans la course aux huitièmes de finale.
Ezzalzouli s’était blessé après un contact lors de la rencontre de préparation face à la Norvège. Visiblement touché au genou, il avait quitté la pelouse avant le coup de sifflet final, laissant planer de sérieux doutes sur sa capacité à disputer le Mondial.
La FRMF mise sur un retour en phase finale
Malgré cette absence annoncée, la Fédération royale marocaine de football ne prévoit pas de remplacer l’ancien joueur du FC Barcelone. Le choix a été fait de le conserver au sein du groupe afin de lui permettre de poursuivre sa récupération et de rester éligible pour la suite de la compétition.
Le staff médical se montre prudent, mais garde l’espoir de voir l’international marocain retrouver les terrains en cas de qualification pour les phases à élimination directe. Une option qui témoigne de l’importance prise par le joueur dans l’animation offensive des Lions de l’Atlas.
Ouahbi face à un casse-tête offensif
L’absence d’Ezzalzouli oblige désormais Mohamed Ouahbi à revoir ses plans. L’ailier de 24 ans s’était imposé ces derniers mois comme l’un des principaux atouts offensifs de la sélection grâce à sa vitesse, sa capacité à éliminer en un contre un et son expérience du haut niveau européen.
Le sélectionneur national devra trouver d’autres solutions pour apporter du danger sur les côtés face à des adversaires du calibre du Brésil, de l’Écosse et d’Haïti.
Pour l’heure, les Lions de l’Atlas gardent toutefois l’espoir de récupérer leur ailier vedette pour la deuxième partie du tournoi. Une éventuelle qualification pourrait offrir au Maroc le retour d’un joueur capable de faire basculer un match sur un éclair individuel.


